Une fuite de données clients. Les premières heures comptent.


Un accès que tu ne reconnais pas, un fichier de dossiers ouvert au mauvais endroit, un écran de rançongiciel. Ce ne sont pas juste des données : ce sont les renseignements personnels de tes clients, et la Loi 25 t'oblige à réagir dans les règles. La panique fait faire des erreurs. Moi, je sais quoi faire, dans quel ordre.

Le problème01

Ce que ça te coûte, concrètement

Tu reçois un appel à 17 h 30. Un client te dit qu'il a reçu un courriel bizarre, signé de ton nom, avec un fichier joint qu'il n'a pas ouvert. Tu vérifies ton envoi : rien. Puis un autre client t'écrit sur Facebook : son nom et son adresse apparaissent dans une liste en ligne, avec ceux de dizaines d'autres. Ton cœur se serre. Tu fouilles tes dossiers, tes accès, tes sauvegardes. Les questions se bousculent : depuis quand ? Combien de clients touchés ? Est-ce que c'est fini ? Et la Loi 25, elle exige quoi, déjà ? Tu passes la soirée à essayer de comprendre, mais chaque minute qui passe aggrave le risque. Demain matin, il faudra peut-être tout arrêter, prévenir tout le monde, et assumer les conséquences.

Ou c'est l'autre scénario : tu ouvres ton poste un lundi matin et l'écran ne montre plus tes dossiers, mais un message qui exige un paiement pour les récupérer. La caisse ne répond plus, la boîte de courriels non plus. Chaque personne qui entre dans le commerce te demande ce qui se passe, et tu n'as pas de réponse. Ce n'est plus une question d'informatique : c'est ton entreprise qui est prise en otage, et les renseignements de tes clients avec elle.

Ce qu'on fait02

Ce qu'on fait, et comment ça se passe

Je commence par contenir la fuite. On coupe l'accès compromis, on isole ce qui est touché, on arrête l'hémorragie avant qu'elle ne s'étende. Ensuite seulement, on évalue : quelles données ont fui, combien de personnes sont concernées, par où c'est entré. Sans ce constat précis, impossible de prendre les bonnes décisions.

Je documente tout par écrit : ce qui s'est passé, ce qu'on a fait, les mesures prises. C'est ce compte rendu qui te protège, et c'est ce que la loi attend de toi.

Si l'incident doit être déclaré sous la Loi 25, je t'accompagne dans la démarche. Je ne suis pas avocat, et je te dirai clairement quand il t'en faut un.

Une fois le feu éteint, on referme les portes. Une fuite arrive rarement par hasard : un mot de passe faible, une sauvegarde jamais testée, un poste non mis à jour. Je repère les failles et je les corrige, pour que la prochaine tentative se heurte à un mur.

Concrètement, ça se passe comme ça : tu réserves ton délai, le prix est payé à la réservation, et je prends le dossier. En urgence, le diagnostic commence dans les heures qui suivent ; tu sais rapidement ce qui a fui, ce qui est contenu, et ce qu'il reste à faire. Toi, tu restes disponible pour répondre à mes questions sur tes accès et tes outils : c'est tout ce que je te demande.

Pourquoi moi

1997 le premier serveur
0 commission, d'aucun fournisseur
29 ans à réparer des systèmes en production

Tes questions03

Tes questions, prises de face

Le prix est affiché d'avance, sans surprise. Tu choisis le délai qui te convient : 150 $ pour une intervention sous 72 heures, 250 $ pour un réglage sous 24 heures, 350 $ pour un diagnostic sous 2 heures, avec un règlement le jour même.

Et si tu changes d'avis plus tard, tu pars avec tout, sans pénalité.

Et si c'est déjà trop tard ? Il reste toujours quelque chose à faire. Les premières heures comptent, mais l'après-incident se traite aussi : comprendre par où c'est entré, documenter ce qui s'est passé, refermer les portes et remettre l'entreprise debout. Le palier Standard existe exactement pour ça.

Tu choisis le délai.
Tu connais le prix d'avance.

Le prix, affiché
150 $
Standard, sous 72 heures · pour l'après-incident
250 $
Rapide, sous 24 heures
350 $
Urgence, diagnostic sous 2 heures, réglé aujourd'hui

Si je ne peux pas prendre ton cas, je te le dis tout de suite et je te rembourse en entier. Je ne prends pas ton argent pour te faire attendre.

Pour que ça n'arrive plus04

Après l'incendie,
on ferme les portes.

Une fuite arrive rarement par hasard : un accès partagé, un mot de passe faible, une sauvegarde jamais testée, un poste sans mise à jour. Une fois le feu éteint, je regarde comment c'est entré et je referme les portes, pour que le prochain qui essaie se heurte à un mur. C'est le rôle de la sécurité et de la Loi 25 : la fondation qui fait que tu n'en es plus là.